Comme un souci technique

Mark Zuckerberg on stage at Facebook's F8 Developers Conference 2015 (16908770206)

Chers lecteurs, nous sommes au regret de vous annoncer que suite à la décision d’un algorithme de Facebook, notre compte sur cette plateforme a été désactivé. La page du Parti Rattachiste Auversois n’est donc plus accessible pour le moment, et risque fort bien de disparaître à moins que nous ne trouvions rapidement une solution.

Fort heureusement, la totalité de nos publications ne dépend pas de l’un ou l’autre des GAFAM, puisque, précaution que nous nous réjouissons d’avoir prise, nous sommes maîtres du serveur qui les héberge. Pour ceux d’entre vous qui nous suivent déjà vous ne serez simplement plus informés des mises à jour du site par le biais d’une page Facebook. En tout cas pour le moment, dans l’attente de pouvoir éventuellement corriger le problème.

Afin qu’il n’y ait pas d’équivoque, nous allons tâcher de vous expliquer ce qui, selon nous, a pu se passer pour aboutir à une telle situation. Pour commencer, nous excluons totalement l’intervention de quelque service secret français plus ou moins officiel, notre souhait de rattachement au Royaume des Pays-Bas n’ayant pas encore fait se soulever les masses à l’échelle du pays. C’eût été classe, mais non, ce n’est pas ça.

De même, nous ne pensons pas avoir éveillé les soupçons de la NSA ou du FBI, au point de contraindre Mark Zuckerberg à appuyer sur le bouton rouge de désactivation après que ses deux lieutenants aient tourné simultanément leurs clés respectives, sous la menace des troupes d’élites du LAPD. Là-aussi, cela ne manquerait pas de panache, mais il ne faut pas s’accorder plus d’importance que l’on peut en avoir.

Mais alors qu’est-ce qui a bien pu se passer? Voici notre hypothèse.

Par souci d’anonymat aucun d’entre nous n’a tenu à utiliser le compte Facebook personnel qu’il possède pour assurer l’administration de la page du PRA. Nous avons donc créé un compte personnel « fake » que nous nous sommes partagé, ce qui, tout en garantissant un certain anonymat, nous permettait également de pouvoir assurer une gestion en continu de la page sans trop se compliquer la vie.

Sauf que Facebook pas aimer quand abonnés veulent se cacher. Facebook fâché. Et quand Facebook fâché lui toujours faire ainsi. A force d’utiliser le compte depuis différents endroits au même moment, nous avons fini par éveiller les soupçons des programmes en charge de la bonne marche de Facebook conformément à ses obscures conditions d’utilisation. Si bien que désormais, lorsque nous essayons de nous connecter, il nous est demandé de montrer patte blanche en fournissant un numéro de téléphone mobile, afin qu’y soit envoyé un SMS avec un code de déblocage.

Tu as compris le truc? Attends, j’t’explique…

Et là, le souci, c’est que tous autant que nous sommes, nous avons déjà communiqué nos numéros de portables respectifs à Facebook par le passé. Et Facebook ne tolère qu’un seul compte associé à un numéro de mobile, pas un de plus. Aucun de nous n’est donc en mesure de pouvoir débloquer le compte « fake » créé pour administrer notre page, nous sommes bel et bien coincés. C’est ballot, hein?

Nous vous parlions au premier paragraphe de l’éventualité de trouver rapidement une solution. Il y en aurait bien une, en effet: que l’un d’entre nous souscrive un forfait mobile a vil prix chez l’un ou l’autre des opérateurs low-cost qui officient dans notre pays, et nous pourrions alors rapidement procéder au déblocage. Mais voulons-nous de cette contrainte? Nous ne parlons pas d’une contrainte financière, comprenez-le bien, la question ici est pour nous d’ordre quasi philosophique.

En attendant que nous tranchions, et/ou que nous réglions le problème, nous vous invitons donc à nous suivre directement sur notre site web, qui, bien que pas très joli, reste tout de même plus présentable que l’horreur graphique que représentent les pages Facebook. Nous sommes bien conscients que renoncer à Facebook revient à se couper de l’accès facile à une vaste audience potentielle, mais encore une fois, dans quel monde souhaitons-nous continuer d’évoluer?

En attendant de trancher sur ces questions fondamentales, nous allons exceptionnellement ouvrir les commentaires de cette publication, afin que ceux qui le souhaitent puissent nous glisser un petit mot. Nous allons également activer une boîte de courrier électronique temporaire, en attendant de trouver une solution plus élégante, afin de pouvoir poursuivre nos échanges avec certains interlocuteurs qui nous avaient contactés via le Messenger Facebook.

Concernant la diffusion de nos idées, nous nous en remettons à ceux qui ont pu croire en elles après avoir pris le temps de les découvrir dans les textes publiés ici. Si leurs accès n’ont pas encore été coupés, à la faveur de quelque sombre complot ourdi par les tenants d’un rattachement à la Norvège, nous les invitons à partager autant qu’ils le souhaitent les liens vers nos publications. Quelques-uns de ces partages nous seront d’ailleurs très certainement visibles.

Nous sommes là, bien vivants, et comme on dit là-bas, bientôt chez nous: « Zolang er leven is, is er hoop! ».

PRA

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